La presse

 

Guide BETTANE & DESSEAUVE 2010

 

Guide LA REVUE DU VIN DE FRANCE 2010

 

Le Guide d'achat malin de La Revur du Vin de France 2010

 

Le Guide des VINS de BOURGOGNE BEAUJOLAIS 2009-2010

 

Le Guide HACHETTE Des VINS 2010

 

Guide BETTANE & DESSEAUVE 2009

 

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Guide BETTANE & DESSEAUVE 2008

 

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Le Guide HACHETTE Des VINS 2008

 

BOURGOGNE AUJOURD'HUI Octobre- Novembre 2007 N°78

 

La Revue Du Vin De France N° 515- Octobre 2007

 

Cuisine et Vins de France

Avril- Mai 2007 N°115

 

BOURGOGNE AUJOURD'HUI Juin- Juillet 2005 N°64

Résultats
Solide

Avec 50% de réussite en 2004, l'appellation givry obtient un résultat parfaitement stable et à un très bon niveau par rapport à notre précédente dégustation (millésimes 2000 et 2001 - BA n°54). Les bons domaines connus sont présents et d'autres plus irréguliers jusqu'alors (Besson, Ragot, Chofflet-Valdenaire...) semblent avoir beaucoup progressé avec ce millésime 2004. Une bonne tendance de fond qui devrait se traduire par des pourcentages de vins sélectionnés encore en progression sur nos prochaines dégustations de Givrys en bouteilles et/ou en cours d'élevage.

 

 

La Revue Du Vin De France N° 492 - Juin 2005



 

 

La Revue Du Vin De France N° 486 - Novembre 2004

Nicolas Ragot
Domaine Ragot

côte chalonnaise

Nicolas Ragot est sans doute l'un des prodiges de sa génération. Lui qui rêvait dès 8 ans de travailler au domaine a beaucoup voyagé avant de s'implanter au domaine familial, à Givry. Il cherche à expérimenter au maximum, à tester de nouvelles méthodes de vinification, notamment en Afrique du Sud, où le coût d'une barrique de vin est moins élevé qu'à Givry. C'est à partir de principes simples, mais sains, qu'il cherche à comprendre son terroir et à le bonifier progressivement : arrachage des mauvais clones, enherbement des vignes, élevage en fût modéré, etc. "si on veut du pur jus de fruit, il faut de bons raisins" : ses vins sont à l'image de son credo, fruités, structurés, toujours irréprochables. Son Givry Premier cru La Grande Berge 2002 rouge explose de fruits rouges au nez, avec une bouche structurée, au boisé quasi imperceptible. Mais son grand vin reste le Givry Premier cru Clos Jus 2002 rouge, bien plus intense, complexe au nez (épices, cuir, fruits rouges), à la bouche dense et riche.

 

 

 

Programme concours du Meilleur Sommelier de France 2004

 

Vins&Terroirs Authentiques Hiver 2003-2004 N°9

 

BOURGOGNE AUJOURD'HUI Octobre- Novembre 2003 N°54

 

Le Point - vendredi 7 septembre 2001 n°1512

Givry la résurrection par Jacques Dupont

Une clientèle française
Givry n'était plus, au début des années 80, qu'un minuscule vignoble d'une centaine d'hectares en mauvais état. " C'est cette désaffection du négoce qui, d'une certaine façon, nous a sauvés, raconte le jeune président de l'appellation, Didier Erker. Pour s'en sortir, les vignerons ont développé la vente directe. Ils ont entrepris de mettre en bouteilles leur vin et de le commercialiser eux-mêmes. " Ce qui nécessite de sortir des limites de la commune, de fréquenter Salons et foires pour conquérir une clientèle de particuliers et de présenter ses échantillons dans les dégustations où viennent les professionnels, cavistes et sommeliers.

A partir de 1985, l'Inao organise une nouvelle délimitation qui étend l'appellation givry à l'ouest, en incluant une partie des vignes de la commune de Jambles, où s'activaient déjà un noyau de vignerons sérieux ; cela a permis au vignoble de retrouver ses dimensions d'autrefois. Plusieurs lieux-dits déjà réputés ont été classés premiers crus, ce qui a élargi la palette des vins proposés. Mais conquérir une clientèle, quand on est une appellation peu connue en Bourgogne, implique d'offrir une qualité irréprochable.

Givry rouges 99
14 - Jean-Paul Ragot
Nez fin, griotte, cerise, délicatement fruité, bouche élégante, vive, tanins un peu pointus qui marquent la finale. A attendre deux ans.

Premiers crus rouges 99
16,5 - Jean-Paul Ragot
Clos Jus. Très joli nez sauvage de baies noires, sureau, myrtille et des notes griotte, bouche vive, droite, puissant, dense, bonne acidité qui lui assure une belle longévité.

 

 

le journal de Saône-et-Loire - mercredi 5 septembre 2001

Une maturation au pas de charge

La situation est relativement saine et favorable" indique Jean-Paul Ragot, vigneron sur 8,5 ha à Givry. "On assiste à une progression constante en sucres et matières colorantes du raisin. Les vendanges ne seront pas aussi précoces que l'an passé, elles devraient débuter vers le 20 septembre par les blancs qui semblent plus avancés. Ce serait une date bien dans la moyenne. La charge des ceps se situe également dans la moyenne puisqu'on devrait atteindre les rendements de base AOC, environ 45 hl/ha pour les rouges et 50 hl/ha pour les blancs.
Il faut distinguer les parcelles grêlées par les orages des 13 juin et 7 juillet entre Montagny et Rully, ils ont heureusement épargné Mercurey. Les premiers crus n'ont pas été touchés non plus. En ce qui me concerne, je sais que sur deux de mes hectares de blanc, je ne vendangerai pas plus de 20 hl/ha à cause de la grêle. L'année a été propice au mildiou mais en général, les viticulteurs l'ont dominé, les foyers ont été contenus. Il reste quelques parcelles avec des nuances de vert plus ou moins brun: le mildiou pourrait alors être préjudiciable à la maturation du raisin, notamment lorsqu'on n'a pas traité jusqu'au 15 août. Cela dit, la météo de cette semaine nous est favorable. Tout se joue maintenant. L'idéal serait que se poursuive ce temps lumineux, pas trop chaud (pour que l'acidité ne chute pas trop vite) avec du vent. La cerise sur le gâteau, ce serait le beau temps pour la récolte..." Recueilli par Thierry Dromard

 

le journal de Saône-et-Loire - dimanche 3 juin 2001

J.-P. Ragot voit ses vignes du haut du ciel

Viticulteur à Poncey (Givry), Jean-Paul Ragot est un habitué des Montgolfiades. La maison Ragot était là dès le départ de l'aventure lancée en 1987. Le virus de I'air, J.-P Ragot I'a pris très vite. " A 14 ans, j'étais allé en vélosolex jusqu'à Champforgeuil pour passer mon baptême de l'air en cachette! J'avais volé en avion au-dessus de Givry et de ma maison. " Jean-Paul a vu se développer I'art des aérostiers avec la création du club des montgolfières de Chalon il y a 25 ans: " les premiers ballons venaient se poser dans nos coteaux. On les voyait et c'était formidable ! " Rien d'étonnant dans ces conditions à ce qu'il réponde, en compagnie de son épouse Marguerite, à l'appel lancé par les organisateurs des Montgolfiades: allier sport et convivialité. D'emblée, les vignerons de la Côte chalonnaise ont répondu présents. Ils sont cette année 31 domaines à héberger des aérostiers A Rully, Saint-Vallerin, la Vallée des Vaux, Saint-Désert, Buxy, etc. Un accueil que les hôtes des airs apprécient particulièrement: " on est devenu des amis, confient Jean-Claude Theisen et son épouse, équipage luxembourgeois qui loge dans le gîte de J.-P. Ragot. C'est le meilleur vigneron de la Côte! On vient même chez lui une semaine avant … ", histoire de goûter les richesses du terroir local. M. Ragot renchérit: " pour nous, c'est un week-end particulier qui nous fait voir nos coteaux d'en haut, dans une ambiance sensationnelle ". Une connaissance du terrain parfois bien utile. Outre le coup de main donné par la famille Ragot pour le dépliage de l'enveloppe de la montgolfière, le montage sur la nacelle, etc, il faut parfois parlementer avec les propriétaires des terrains sur lesquels se posent les engins! Les souvenirs, Jean-Paul en a des tas. L'un des plus forts, c'était un dimanche matin. La montgolfière dans laquelle il avait pris place survolait Chalon; elle est passée au-dessus du marché Saint-Vincent et s'est même payé le luxe (ne le redites pas, c'est interdit) de se faufiler entre les deux tours de la cathédrale! Et s'il est une chose certaine, c'est que le domaine est bien décidé à participer à l'édition 2002 des Montgolfiades. Gilles Platret
Le domaine Ragot participe dès le départ à l'aventure des Montgolfiades

 

Afrique du Sud - Mai 2001
" Signal Hill's " cette cave en bordure de mer ne pouvait pas être un contraste plus grand pour Nicolas Ragot 9 ha à Givry en Bourgogne" Domaine Ragot ". Ce diplômé d'oenologie et la cinquième génération, avait travaillé brièvement à Pomerol et à Cornas, mais 2001 était son premier voyage au Cap. "Il y a des vins différents en Afrique du Sud, le terroir est différent et les techniques sont différentes. Notre cave en France n'a pas le droit de faire de l'expérimentation, pour les acidifications et les addition de chips de bois, vous ne trouverez pas ça en France," a-t-il dit en souriant. De même, Jean-Vincent Ridon viticulteur a trouvé la connaissance du terroir de Nicolas tout à fait pratique, en particulier pour ses expériences qu'il inventait sur Pinot Noir.

 

vendredi 21 juillet 2000

L’exploitant agricole de saone&loire

Au domaine Jean-Paul Ragot de Givry, le père et le fils sont venus faire déguster leur Givry 1er cru rouge 1999. " Un vin riche en parfum que nous avons voulu mettre en bouteilles pour en conserver la richesse ", commente le fils à un dégustateur. Et de fait, c'est " un vin long en bouche magnifique qui gagnera encore plus avec le temps ", apprécie ce même dégustateur. Pour Jean-Paul Ragot, la participation au concours est essentielle pour les viticulteurs indépendants : " il y a une désaffection et les places sont prises par les négociants et les caves coopératives ; nous faisons en caves particulières de très bons produits et laparticipation au concours est un moyen important pour progresser, se comparer et toujours mieux travailler ". Pour celui dont la première médaille, en 1955 à Paris, est rappelée comme un point de départ dans la recherche de la meilleure valorisation, la participation à cette soirée, de dégustation est un moyen de se faire connaître, de nouer des contacts : " les retombées sont rarement immédiates, mais si le nom du domaine est rappelé par la suite, les gens s'en souviennent ". Une raison qui a sans doute poussé le fils, féru d'informatique, de partir à la conquête d'Internet où il a créé un site domaine-ragot.com, qui lui aussi permet d'accroître les contacts.

 

le journal de Saône-et-Loire - Dimanche 2 janvier 2000

GIVRY

Bilan et perspective de la profession viticole

Jean-Paul Ragot, viticulteur à Poncey vigilant et optimiste

A 52 ans, et à la tête d'une exploitation de 8 ha, dont la production part à l'étranger pour moitié, Jean-Paul Ragot est un viticulteur optimiste, soucieux d'éviter les excès culturaux. Il se définit d'ailleurs joliment lui-même comme " un jardinier ".

" Après les quelques années difficiles que nous avons connues à la suite du choc pétrolier de 1990, la situation s'est bien assainie, surtout depuis deux ans. Les stocks à la propriété sont au plus bas. C'est l'effet " french paradox " : le vin est devenu subitement une denrée intéressante, même si la loi Evin nous a fait beaucoup de mal.

Le vin a encore de l'avenir devant lui. Du reste des progrès énormes ont été réalises depuis une quinzaine d'années par là nouvelle


Dans une cave voûtée qui date duXVIIe siècle

génération, notamment en ce qui concerne la vinification. Par l'égrappage et la maîtrise des températures, on est passé de vins rustiques à des vins fruités, agréables dès les premières années, ce qui permet pleinement d'extérioriser l'identité de notre terroir.

On est en outre devenu beaucoup plus raisonnable dans les traitements. Sans forcément être " bio ", on se rapproche par la lutte intégrée d'une vision de la protection nécessaire de nos sois.

Des progrès énormes vont venir dans les vingt prochaines années dans le sens de la protection de la plante et dans celui de l'affirmation de l'identité et des caractères du terroir, le tout par le biais d'une viticulture raisonnable. Ce qu'il faut, c'est remettre les gens les pieds dans la terre.

Cela vaut aussi pour l'accueil que nous devons réserver à notre clientèle.

Au fond, nous sommes condamnés à faire mieux que bon! "